Vision panoramique de l'Acadie

Sur les traces de Samuel de Champlain

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Photographies de François POCHE - Textes de Louis CARON

Un petit tour, trop court et même trop neigeux. Très difficile pour les photos, vent, poudrerie et ciel couvert. Cette fois-ci, ce sont les rencontres qui ont monopolisé le temps, l’énergie et l’attention. L’émotion ressentie pendant ces rencontres acadiennes » était partagée des deux côtés de la table de bureau, de café, de salon, de cuisine. Pour mon plus grand bonheur, ces conversations devenaient parfois des confidences, jusqu’à l’intime. Je n’étais pas le seul à la recherche de l’Acadie. Mes interlocuteurs aussi cherchaient à cerner les réalités qui les définissaient, Muriel, Ronald, Jeannette, Lizanne, Denis, David et même Gilles, le dernier jour à Halifax. 

Il y a l’histoire, il y a les faits, il y a le quotidien. Il y a ceux qui réfléchissent et il y a ceux qui assument ce qu’ils sont au quotidien, sans chercher de trop longues explications. Il y a ceux qui sont mal entre deux peuples, entre deux histoires, entre deux mondes.  L’ensemble de ces conversations qui se complètent les unes les autres nous rapproche d’un peuple et d’un territoire aux multiples facettes. Adaptation et lutte sont-ils les mots clés pour caractériser les Acadiens? 

Comment vit-on à Cap-Pelé, Dieppe, Chéticamp, Pubnico, Baie-Sainte-Marie, Arichat, Tignish ou Rustico ? Les économies ne sont pas les mêmes, les populations ne sont pas composées ou recomposées de la même façon. La présence des Écossais, des Anglais, des Irlandais, n’a pas toujours eu la même influence sur les Acadiens. L’équilibre entre ces populations diverses ne s’est pas constitué partout de la même façon. Souvent, avec des effets différents. Il y a plusieurs Acadies... » 

Mon complice et ami, l’écrivain Louis Caron, a mis des mots sur cette nouvelle aventure.  

François Poche

                                                              

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